Sans nul doute, vous posez-vous la question suivante : Comment une femme raisonnable de 40 ans, bien sous tout rapport peut elle apprécié la dilatation vaginale et anale ?
Cela remonte à bien longtemps, j’étais alors étudiante issue d’un milieu modeste et pas encore avertie des choses de la vie et donc de la sexualité. Sans être tabou, les choses du sexe n’ont quasiment jamais été abordées avec mes parents. Sans être prude et ingénue j’ai fait seul mon éducation sexuelle. C’est vers 17 ans que les choses ont commencé, mais surtout après le bac lorsque j’ai pu quitter le nid familiale. Je sortais déjà avec des garçons mais ce n’est pas lors de ces occasions que j’ai le plus appris. Je n’étais non plus pas du genre à aller voir un porno au cinéma avec les copains étudiant … on m’aurait prise pour quoi ? C’est donc seule et en toute autonomie grâce à la lecture de la revue Union que j’ai énormément appris sur la sexualité des adultes, les relations hommes femmes, les fantasmes des uns et des autres. J’ai acheté régulièrement cette revue pendant plusieurs années et je dévorais littéralement le courrier des lecteurs. Je me rappelle d’une lettre ou une femme parlait de dilatation vaginale, elle prenait beaucoup de plaisir à se sentir ‘bien remplie’ et avait des orgasmes terribles quand son mari la pénétrait entièrement avec sa main. Cet article avait suscité en moi beaucoup d’émotions et de troubles. J’ai très longtemps pensé que cela était un fantasme et qu’il n’était pas techniquement possible qu’une main complète force l’entrée d’un sexe féminin. J’ai ensuite lu d’autres confessions équivalentes sur le même thème, comme celles où ces femmes ont plaisir à se masturber avec des objets de fort calibre. J’ai continué à croire que tous cela étaient des racontars et que ces femmes étaient des phantasmeuses qui en rajoutaient pas mal. Quelques doigts du mari ou du copain oui, mais la main entière ! Eh puis comment une femme équilibrée pourrait-elle accepter de telles pratiques. Mais toutes ces histoires avaient quand même semé pas mal de troubles dans ma tête et je me posais de réelles questions. D’autant qu’à cette époque la majorité de mes orgasmes étaient issus du plaisir solitaire. Je me branlais régulièrement sous la douche et comme je n’étais déjà plus vierge, mon premier godemichet fut un tube de dentifrice. C’est à peu près à cette époque que la célèbre marque OBAO sorti son flacon bleu de bain moussant. Je finis un jour par craquer pour sa forme en obus avec le bouchon conique de ce flacon. Je me rappelle encore quand je l’ai posé debout par terre et moi à genoux au dessus. C’était ma première pénétration avec ce qui était un gros calibre, ce ne fut pas facile et je n’ai pas osé pas aller trop profond, malgré cela ma jouissance fut terrible. Tellement bon que je recommençai dès le lendemain ….
Puis je rencontré le garçon qui allait devenir mon mari. Avec lui tout était parfait, et l’entente sur le plan sexuel était au beau fixe. Comme nous avions régulièrement des rapports, je n’avais plus envie de masturbation et plus question de dilatation ou autre truc du même genre. Avec les années mon mari m’avait acheté un god en latex pour m’ouvrir le derrière (c’est comme cela qu’il disait) afin de m’initier à la sodomie. J’avais une vie sexuelle bien remplie et nous avions quelques jeux intimes avec mon mari qui pigmentait un peu nos soirées du weekend. Bref tout était parfait dans le meilleur des mondes. Malheureusement comme beaucoup de couple l’usure du temps, la routine, la diminution du nombre de nos rapports amoureux, l’ennui nous gagna sans même que l’on s’en rende compte. A cette époque j’étais secrétaire dans une très grande entreprise. Je sympathisais avec pas mal d’amis et collègues, mais rien de bien méchant puisque je ne trompais pas mon mari. Il m’arrivait de dialoguer de temps à autre avec une autre collègue pendant le repas de midi au restaurant de l’entreprise. Mais nous nous connaissions pas plus que cela car elle travaillait dans un autre service (un autre bâtiment) et nos horaires de repas ne coïncidaient pas toujours. Mais à force de déjeuner, de nous croiser ça et là nous avions finit par mieux nous connaître.
Un jour au travail, elle me téléphone pour me demander si je pouvais lui rendre un service. Elle était de sortie samedi soir avec son mari, on était vendredi et la babysitteur qui devait garder leur fille se désiste au dernier moment. Bref prise de court, elle ne savait à qui confier la garde de la petite. Pour moi cela ne posait pas de problème car justement ce weekend j’étais seule, mon mari devant aller aider son frère à faire de la maçonnerie à coté de Paris. Alors plutôt que d’être seule, pourquoi ne pas jouer la nounou de service. Ma collègue préférait nettement que j’aille chez elle pour garder leur fille car cela lui faisait pas de matériel à déménager et comme ils risquaient de rentrer très tard dans la nuit ou au petit matin il ne pouvait me donner d’heure précise a laquelle ils récupéreraient leur enfant. Tu feras ce sera plus simple vient samedi soir manger à la maison et tu dormiras dans la chambre d’amis. Me voila donc le lendemain soir en route pour aller chez ma collègue garder leur petite. Après les explications d’usage sur comment m’y prendre avec leur fille ; ma collègue Anne me dit : « bon il y a la télé, des bouquins, … il faut qu’on se prépare sinon on va être en retard. » Une petite heure après, Anne la trentaine réapparut métamorphosée ; bien coiffée maquillée, une petite robe noire courte et moulante. Plutôt bien foutue et visiblement sans soutien gorge car sa poitrine sautillait à chacun de ses pas. Rien à voir avec la collègue de travail que je croisais au bureau. Eh hop les voila partis, je ne sais où ; une soirée dansante je crois.
Me voila seule donc dans cette maison c’était le printemps, un petit tour dehors sur la pelouse, pour faire prendre l’air à la petite avant de la mettre au lit. Je n’avais pas trop envie de lire, alors pas d’autre choix que le canapé et la télé. Un film, puis un peu de zapping et comme il n’y avait rien d’intéressant et qu’il était environ déjà 23 heures je décide d’aller me coucher. Alors que j’avais éteint la télévision et que j’aillais ranger la télécommande, je vis derrière l’appareil une pile de cassette vidéo. Machinalement je jette un coup d’œil. Deux dessins animés, des enregistrements de TV et puis une cassette qui ne semblait pas vierge seulement une petite croix sur l’étiquette blanche. Je sais que la curiosité est un vilain défaut, mais comme je n’avais pas sommeil je ne résistai pas à l’idée de mettre la cassette dans le magnétoscope. Elle était déjà rembobinée, et visiblement rien au début de la bande, un coup d’avance rapide et puis des images. Il s’agissait d’une vidéo perso d’Anne et son mari. Au début de la vidéo on voyage dans la maison pour arriver dans la salle de bain … Anne était sous la douche. J’étais gênée d’avoir trouvé cette cassette mais était partagée entre ma conscience qui me dictait de la remettre là où je l’avais prise et l’envie de voir la suite. Je cédai à la tentation. C’était son mari qui filmait car je reconnaissais sa voix. Je vis Anne sortir de la douche et visiblement comme je l’avais deviné tout à l’heure dans sa petite robe noire, elle était plutôt bien foutue avec des seins de taille moyenne mais beaux. La caméra s’attarde sur toutes les courbures de son corps. Elle finit par s’asseoir sur le rebord de la baignoire pour entreprendre le rasage de son sexe. J’étais gênée de regarder cela car en quelque sorte je violai leur intimité mais un sentiment d’excitation me gagnait. Son mari avait filmé toute la scène dont pas mal de gros plan. J’avais face à moi sur grand écran les images du sexe de la collègue qui écartait ses lèvres et faisait aller et venir le rasoir. Puis la vidéo continue en suivant Anne qui se balade nue dans la maison pour aller jusqu’à la chambre où elle s’étend sur le lit. Là visiblement son mari avait du fixer la caméra sur un pied car on était souvent en plan fixe et je le voyais lui aussi sur l’écran du téléviseur. Il filma tout, je les vis faire l’amour, elle le branler, le sucer ; lui, éjaculer sur ses seins, la pénétrer avec ses doigts …. Je commençais à être vraiment excitée. Un rapide coup de main entre mes cuisses me le confirma, heureusement que je m’étais une culotte à cette époque sinon j’aurais taché leur canapé. Alors que je croyais la vidéo terminée son mari disparaissant de l’écran, il ne restait qu’Anne seule sur le lit cuisses ouvertes. Puis le voila qui réapparait avec deux bananes, un concombre et une grosse aubergine. Il règle le caméscope en gros plan et met Anne en position de levrette. Et la vous imaginez la suite. Après l’avoir branler avec ses doigts il lui enfile une puis deux bananes dans le vagin. Aux gémissements qui sortent du haut parleur de la télé je comprends que ma collègue prend vraiment son pied. Je baisse le son, de peur de réveiller la petite. Puis c’est le concombre qui remplace les deux bananes, il s’agissait d’un modèle de fort belle taille, et il le manie avec vigueur sans ménager sa femme. Lorsqu’il le retire c’est aussitôt pour y enfiler l’aubergine, celle-ci bien plus grosse encore entra avec un peu de difficulté mais Anne finit par l’aspirer jusqu’à la garde. Son mari agitait le légume de plus en plus pendant qu’il lui titillait le clitoris. Anne jouissait vraiment et sans retenues aucunes. Lorsqu’il retira l’aubergine, je vis en gros plan le sexe de ma collègue qui resta un moment bien ouvert. C’est alors que son mari se remis à la branler avec deux doigts, puis trois, quatre jusqu'à ce que sa main entière disparaisse dans le sexe d’Anne. J’ai encore cette vision dans ma tête. Cela me marqua vraiment et là me revint en mémoire tout ce que j’avais lu par le passé sur Union. Alors c’était bien vrai, il n’y avait pas que des phantasmeuses mais des femmes ordinaires comme ma collègue de travail qui prenait un vrai plaisir grâce au fistfucking. Anne gigotait dans tous les sens pendant qu’il lui défonçait littéralement la chatte. Quand il retira sa main, la vision de son vagin béant que son mari maintenait ouvert à l’aide de son autre main me rempli d’émois. Il était bien minuit et demi lorsque je rangeai la cassette bien à sa place comme si de rien n’était et décidai d’aller me coucher. Je n’arrivais pas trouver le sommeil je me repassais sans cesse dans la tête les images que je venais de visionner. Impossible de m’endormir, je ne résistai pas à l’idée de me masturber ce qui ne m’était plus arrivé depuis mon mariage. Mais mes doigts seuls m’arrivèrent pas à me calmer, j’avais peur de tacher les draps. Je me relevai alors pour aller fouiller dans la salle de bain. Je ne trouvai qu’un flacon de déodorant pour me pénétrer, ce fut divin rapide mais très violent. De retour sous la couette j’avais un peu honte de tout ce que je venais de faire mais je venais de connaitre une de mes plus fortes jouissances qui n’allait être que la première d’une longue série. Il devait être près de deux heures du matin quand je réussi enfin à trouver le sommeil.
Vers 5h30 je fus réveillé par un drôle de bruit, je ne savais pas encore si je rêvais ou si j’étais bien éveillé. Mais je dû me rendre à l’évidence, le bruit que j’entendais venait de la cuisine. Je me levai sur la pointe des pieds sans faire de bruit. Cela venait vraiment de la cuisine, la porte était très légèrement entrebâillé et là, le choc … Anne n’avait plus sa petite robe noire d’hier soir mais était en porte jarretelles rouge et noir avec des bas rouges. Elle était en position debout cuisses écartées penché en avant le ventre et les seins reposant sur la table. Son mari était derrière en train de lui labourer le vagin avec une petite bouteille de coca cola en verre alors qu’il lui avait planté une grosse carotte dans le cul. Anne n’en finissait pas de gémir et de plus en plus fort. Comme ils étaient en grande partie de dos par rapport à la porte il ne me voyait pas. Je ne restai pas longtemps peut être deux minutes j’avais trop peur qu’Anne se relève et me surprenne. Je retournai donc dans mon lit toujours sur la pointe des pieds me coucher coome si je n’avais rien vu. Mais à nouveau impossible de me rendormir, d’autant qu’Anne jouissait de plus en plus et que le bruit semblait maintenant provenir de leur chambre. Je me demandais ce que son mari pouvait bien lui faire pour qu’elle n’arrête pas de geindre. Elle finit par s’épuiser et la maison retrouva son calme. Cela avait bien dû durer une heure mais moi j’étais maintenant bien trop excitée et je ne réussi pas à me rendormir jusque vers 8h00 ; heure à laquelle je me levai. Je déjeunai, m’occupai de leur fille qui était également réveillé. Puis pendant qu’elle regardait un dessin animé à la télé j’allais prendre une bonne douche pour me remettre de mes émotions. Mais je ne résistai pas à l’envie de me resservir à nouveau du flacon de déodorant mais cette fois-ci je pris mon temps tout en dirigeant le jet d’eau chaude contre mon sexe … un plaisir divin.
Vers 10h00 Anne et son mari se levèrent, lui pyjama court elle également, du plus banal effet. Le reste du dimanche se passa comme si de rien était à parler de choses et d’autres. Lorsque je rentrai à la maison mon mari n’était pas encore de retour, je l’attendais gentiment comme une brillante épouse modèle. Il rentra vers 21h00 puis me fit l’amour comme presque chaque soir mais depuis ce que j’avais vu et ressenti la nuit dernière plus rien n’était comme avant. Je me rendis compte que j’avais à côté de moi un mari que j’aimais mais avec lequel je ne pourrais jamais parler de mes fantasmes et des idées que j’avais en tête. Je m’endormis en pensant à Anne ; comment une femme ordinaire comme madame tout le monde, coquette mais sans plus (souvent en pantalon) la journée pouvait dans le privé se comporter comme une vraie bombe sexuelle. Combien y avait-il de femme comme elle ? Peut-être bien plus qu’on ne le pense …
Et je n’étais pas eu bout de mes surprises …
La prochaine fois je vous raconterai comment rien n’était vraiment dû au hasard et comment Anne avait tout prémédité avec cette cassette …
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3 commentaires:
Merveilleuse histoire, par une femme on n'en doute pas au temperament erotique qui rend juste amoureux!!
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Superbe début! Dommage que la suite n'ai jamais été publié! ;-)
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